Du 23 au 29 mars 2026, la ville de Campo Grande a accueilli la 15ème Conférence des Parties (COP15) de la Convention sur les espèces migratrices (CMS). Ce rendez-vous international majeur a réuni gouvernements, experts et organisations engagés autour d’un enjeu crucial : la protection des espèces migratrices dans un contexte de crise climatique et de fragmentation des habitats.
Les espèces migratrices, qu’elles soient marines ou terrestres, traversent plusieurs frontières au cours de leur cycle de vie. Leur conservation ne peut donc être efficace sans une coopération internationale solide et coordonnée. Face à la dégradation des écosystèmes, à la surexploitation des ressources naturelles et aux effets du changement climatique, la CMS constitue un cadre stratégique pour harmoniser les actions de conservation à l’échelle mondiale.
Lors de cette COP15, M. Maximin DJONDO a représenté à la fois BEES ONG et OceanCare en sa double qualité de Directeur Exécutif de BEES ONG et Expert en conservation de la faune aquatique à OceanCare. Cette représentation conjointe illustre la complémentarité des actions menées par les deux organisations et leur volonté commune de renforcer les synergies en faveur de la conservation des espèces migratrices.
Dans le cadre des discussions, une attention particulière a été accordée à la problématique de la viande aquatique sauvage, un sujet complexe au croisement de la conservation, de la sécurité alimentaire et des moyens de subsistance. En sa qualité de Président du groupe de travail sur la viande aquatique sauvage, Maximin DJONDO a contribué à renforcer la base scientifique nécessaire à la prise de décision, accompagner les pays parties à la CMS dans la compréhension des enjeux et faciliter la coopération internationale pour une gestion durable de cette ressource.
Au-delà des discussions, l’un des défis majeurs reste la capacité à traduire les engagements internationaux en actions concrètes sur le terrain. La participation de BEES ONG à la COP15 de la CMS confirme son rôle d’acteur engagé dans les dynamiques internationales de conservation. En contribuant aux échanges, en apportant une expertise technique et en facilitant le dialogue entre acteurs, l’organisation réaffirme sa volonté de lier science, politiques publiques et actions locales.


